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Le panda géant (Ailuropoda melanoleuca) fait partie de l’ordre des Carnivores et, comme eux, possède un tube digestif court et simple. Cette situation peut sembler paradoxale car a priori mal adaptée à son régime exclusif de bambou. Pourtant, plusieurs adaptations convergentes avec le panda roux (Ailurus fulgens) témoignent d’une spécialisation pour ce régime alimentaire.
Ce webinaire, coorganisé par le CNRS et le ministère de l’Éducation nationale, est composé de deux conférences enregistrées le 18 décembre 2024. La première, par Laurent Genestier, porte sur les différents traitements qui peuvent être utilisés en immunothérapie contre le cancer (cytokines, anticorps, cellules CAR-T, vaccins thérapeutiques…). La seconde, par Christelle Harly, a pour objet de présenter la diversité des lymphocytes, en particulier des cellules tueuses naturelles, des lymphocytes T γδ et de cellules lymphoïdes innées, avec notamment comme enjeu d’identifier les facteurs impliqués dans la localisation tissulaire des lymphocytes. Le texte qui suit est une synthèse de ces deux interventions.
Les molécules d’ARN messager (ARNm) et les protéines qu’elles codent sont généralement représentées sur les schémas sans tenir compte de la taille relative de ces deux types de macromolécules. Combien mesurent et pèsent les ARN messagers, ainsi que les protéines qu’ils codent ? Et, entre les deux, qui est le plus gros : l’ARNm ou la protéine codée ?
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, d’origine multifactorielle, qui se caractérise par une hyperglycémie chronique liée à la destruction des cellules β des îlots de Langerhans du pancréas par des lymphocytes T cytotoxiques auto-immuns. Le traitement de référence consiste en une administration d’insuline exogène pour restaurer l’équilibre glycémique. En parallèle, différents types de thérapies ont été développées ces dernières années : moléculaires, cellulaires, pancréas artificiels…
Le sida est le stade le plus avancé de la maladie causée par le VIH. Ce virus affaiblit lentement le système immunitaire en parasitant et détruisant l’ensemble des lymphocytes T CD4+ de l’organisme. Sans traitement, les personnes infectées se retrouvent peu à peu sans défenses immunitaires et sont alors plus susceptibles de contracter des maladies dites opportunistes, aboutissant à la mort de l’individu. Si la trithérapie permet aujourd’hui de vivre avec le VIH, la recherche se poursuit dans l’espoir de mettre un jour un terme à cette épidémie.
Les bioaérosols représentent un risque sanitaire majeur en raison de leur persistance dans l’air et de leur capacité à transmettre des maladies. La diffusion des bioaérosols peut être involontaire, via la respiration, la ventilation ou des activités humaines, mais aussi volontaire dans le cas d’actes bioterroristes. Par conséquent, leur détection est essentielle pour la santé publique.
Ce webinaire, coorganisé par le CNRS et le ministère de l’Éducation nationale, est composé de deux conférences. La première, par Christophe Robaglia, porte sur la réglementation européenne des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans la perspective de la génomique et de la domestication des plantes cultivées. La seconde, par Pierre-Marc Delaux, a pour objet l’édition génomique chez les plantes.
L’endosymbiose est un type particulier de symbiose, c’est-à-dire d’association durable à bénéfices réciproques entre deux êtres vivants, où l’un est situé à l’intérieur des cellules de l’autre. Selon la théorie endosymbiotique, la cellule eucaryote serait issue de différents événements d’endosymbiose.
Prix Nobel de médecine 2024 : la découverte des microARN va aider à "contrôler l'expression des gènes dans certaines maladies", explique un chercheur.
L'Assemblée Nobel, qui remet ce prix, a récompensé lundi 7 octobre, deux chercheurs américains pour leurs travaux sur les microARN et leur rôle dans l'expression génétique de nos cellules.
L'obésité est de plus en plus fréquente dans nos sociétés. Mais les traitements actuels s’avèrent peu efficaces, ce qui motive la recherche de nouvelles thérapies. Chez la souris, le microARN miR-6236, sécrété par les macrophages associés au tissu adipeux, potentialise la signalisation de l’insuline dans les adipocytes. Un homologue à ce microARN existe chez l’être humain, ce qui en fait une piste prometteuse pour agir contre l’obésité.
Brève dans planet-vie par Elise Cassan
L’ADN environnemental (ADNe) est une technique de pointe, de plus en plus utilisée au cours de ces dernières années. Elle consiste principalement en l’identification d’espèces à partir de l'ADN qu'elles laissent dans leur environnement. Cette méthode s’appuie sur des techniques classiques de biologie moléculaire (PCR, séquençage…). Bien qu’il existe de nombreuses limites, l’ADNe est utilisé dans des domaines variés allant de la génomique à l’écologie, en passant par la paléobiologie et l’évolution.
La protéine IRBP est impliquée dans le recyclage du rétinal et est donc nécessaire à la vision chez les Vertébrés. Cependant, elle ne possède pas d'homologue chez les autres animaux. En utilisant des méthodes de reconstruction phylogénétique, une équipe de l'université de Californie a montré que le gène IRBP avait évolué à partir d'un gène bactérien acquis par transfert horizontal il y a plus de 500 millions d'années !